# o0. ! Bienvenue. ! = )

Une série de 0ne - Shot Yaoi, écrits par Mesdemoiselles Houna & Lou.

Hm . . . Est - ce utile de prévenir les :

- Homophobes ;
- Coincés ;
- Mamans de Lou & Houna ;
- Âmes sensibles ;
- . . .

Que vous pouvez partir ? = )

Ou peut - être qu'on va réussir à vous initier . . . ( A )

Bonne lecture, n'hésitez pas à laisser vos avis. ! = )


#  o0. !        Bienvenue. ! = )
# Posté le mercredi 12 mars 2008 17:24
Modifié le dimanche 16 mars 2008 04:57

# 0ne - Shot o1. __ Je vis dans un monde de fous. By Lou.

- Y'a quelqu'un ? Criais – je.

Personne ne répond, à ma troisième demande.
Du coup, je prends mon téléphone portable & je compose le premier numéro qui me vient à l'esprit.
Celui de Bill, mon frère jumeau.
Première sonnerie, il ne répondra pas à celle la, je ne le connais que trop bien.
Deuxième sonnerie, à celle – la non plus il ne répondra pas,
surtout s'il voit que c'est moi, il se dira que je peux patienter encore quelques secondes.
Troisième sonnerie, il me fait encore attendre, comme toujours.
Quatrième sonnerie, il ne décroche pas.
C'est étrange. Pas le temps d'une cinquième sonnerie que déjà,
la voix électrique d'une femme retentit dans le combiné.

- Et merde . . . Mais qu'est – ce qu'ils foutent ?

N'ayant obtenu aucune réponse de mon double, je décide de téléphoner à ma mère, peut – être aura – t – elle, elle, l'obligeance de me répondre.
Première sonnerie, elle ne décroche pas. Deuxième sonnerie :

- Allô. Dit ma mère, la voix décomposée.
- Maman ! Ca fait je ne sais combien de temps que j'essaye de joindre que ...
- Tom, mon chéri, calme. Dit – elle, essayant de m'apaiser.
- Comment veux – tu ? Je m'énerve.
- Qu'y – a – t – il ?
- Pourquoi personne n'est à la maison ? Pourquoi j'ai l'impression d'avoir un vide en moi ?
- Un vide ? Demande – t – elle, un soupçon d'innocence dans sa voix.
- Répond, pourquoi personne n'est à la maison ?
- Tom, mon chéri, ton frère . . .
- Qu'est – ce qu'il a ? Maman . . . Je panique.
- Il est à l'hôpital, Tomi.
- Non ! Où ? Maman . . . Dis moi où . . .
- Non, Tom. Je viendrai te chercher quand sera venue l'heure, en attendant, reste bien à la maison.
- MAMAN, VIENS ME CHERCHER IMMEDIATEMENT OU JE SAUTE DU PREMIER ÉTAGE. ! Je menace.

Elle raccroche. Elle n'a pas osé ? Elle n'a pas osé me faire ça . . .
Putain. & Moi, qui ai l'impression que tout va mal.
J'ai un putain de vide en moi, qui ne me fait penser qu'à Bill, mon Bill. Que lui est – il arrivé ? Pourquoi est – il à l'hôpital ?
Pourquoi je n'ai pas été mis au courant ?
Toutes ces questions sans réponses que je ne cesse de me répéter.

- Vrr Vrr Vrr. -


Mon portable vibre dans la poche, large, de mon pantalon.
Je peine à le trouver au milieu de tous ces plis, mais je parviens à le prendre de justesse.
Sur l'écran est inscrit « Maman ». Je décroche.

- Allô ? Maman . . .
- Tomi, je viendrai te chercher dans une petite heure. Ne panique pas . . .
- Qu'est – ce qu'il a, maman. Dis le moi . . . C'est grave ?
- A tout à l'heure, mon chéri.

Trop de « Mon Chéri » par – ci, par – là. Beaucoup trop à mon goût . . .

- Ellipse d'une heure -

* Pwet pwet * (Huuu . . . Klaxon de Maman TomBill. 8-|)


Je cours comme un taré vers la voiture, je saute dedans
& à peine ma ceinture attachée, je harcèle ma maman.

- Maman, dis – moi ce qu'il à . . .

Elle ne répond pas. & C'est comme cela jusqu'à l'hôpital.
En plus, je suis vraiment très con.
Il n'y a que deux hôpitaux, dans la ville.
J'aurais donc pu essayer de trouver mon frère . . .
Je m'inflige une tape sur la tête,
sous le regard de ma mère qui me prends, sûrement,
pour un grand malade mental.
Maman se gare sur le parking de l'hôpital,
je descends précipitamment de la voiture
& attends qu'elle me dirige vers l'accueil.

- Chambre 98, il a été transféré, madame. Dit sèchement la méchante madame qui « accueillait » les gens.

Nous montons donc tous les deux dans la nouvelle chambre de mon amoureux,
bien qu'en fait je n'ai jamais vu l'ancienne chambre.
Je pénètre dans cette pièce lugubre, macabre, sinistre, . . .
& J'en passe. Je vois Bill, la jambe dans le plâtre,
le poignet bandé, affalé sur son lit blanc, tout comme les murs.

- Tomi ! Sourit – il.

C'est quoi cette plaisanterie ? Je me suis inquiété autant pour . . .
Une jambe dans le plâtre & un poignet à peine fracturé ?
Non mais . . . Heu. Vous savez, je suis un être humain.
J'ai un c½ur, j'ai de l'adrénaline.
J'ai tout ce qu'il faut pour faire une crise cardiaque, & vous . . .
Vous vous amusez à jouer.

- C'est quoi cette plaisanterie ? Je demande.
- Plaisanterie ? Tu trouves ça drôle ? Demande Bill.
- Bien sur que non . . . Mais pourquoi n'a – t – on pas voulu me dire que tu n'avais que la jambe cassé & le poignet bandé ? Moi qui croyait que tu avais été embarqué d'urgence à cause d'une maladie très grave & incurable, moi qui croyait que peut – être tu étais mort. !
- Hé, calmos fréro, je suis vivant . . . Dit – il, innocemment.
- On ne t'a rien dit . . . A cause du ridicule qu'à la situation . . . Me dis ma mère.
- Ridicule ? Je ne comprends pas.

Ma mère devient toute rouge. Mon frère rigole un peu . . .
& Moi je suis toujours dans l'incompréhension.
Ce n'est pas drôle, les gars. Vraiment pas . . .

- Bill est la de ma faute, Tom.
- De ta faute ? Je ne comprends, décidemment, vraiment pas.
- Il . . . Courrait après le chat, car tu sais bien que je n'aime pas qu'il sorte, surtout aussi près de la chaussée. Je ne l'ai pas vu, je revenais d'avoir été faire les courses . . . J'ai foncé dedans. & en même temps, dans le chat. Il a eu moins de chance . . . Mais, c'est arrivé si vite, tu sais. Il courrait comme un imbécile en hurlant au chat de revenir très vite pour que je ne sois pas fâchée, j'ai été surprise, tu sais . . .

Mon frère est débile.
Ma mère est folle.
Mon chat est mort.
Je vis dans un monde de malades mentaux . . .
J'aime mon frère.


# 0ne - Shot o1. __ Je vis dans un monde de fous. By Lou.
# Posté le jeudi 13 mars 2008 11:50

# Posté le jeudi 03 avril 2008 14:44
Modifié le samedi 12 avril 2008 20:02

# 0ne - Shot o2. __ ?.

J'avance doucement dans le couloir qui mène à la chambre des horreurs, longeant presque les murs. Jamais je n'aurais pensé être aussi peu courageux. Pourtant, j'essaye. Vraiment, je fais mon possible pour être le plus fort que je puisse. Mais c'est dur. Très dur.

Voila maintenant huit semaines que Bill est à l'hôpital. Et de jours en jours, l'espoir de le voir éveillé, assit sur son lit, souriant et respirant la joie de vivre, diminue.

Dans 4 portes, c'est la sienne que j'ouvrirai. Je respire un bon coup, j'avance encore plus lentement, et enfin, je pousse la porte. La moitié d'un mur me sépare encore de la vision de mon jumeau.

Quand je m'assieds sur la chaise à bascule à ses côtés, que je prends sa main dans la mienne, je perçois un très bref recroquevillement de ses doigts fins. Je me lève d'un bond, touche son front de mes doigts. Et comme si cela sortait tout droit du merveilleux, ses yeux s'ouvrent faiblement.

- T . . . Tom, murmure-t-il.
- Mon Bill, mon amour. Tu . . . Oh, mon Dieu. ! Tu . . . Je bégaye.
- Hm . . .
- Je . . . Je vais chercher un médecin, oui ? Je reviens, mon ange.
- Non . . . Non. Tomi.
- Mais tu dois te faire examiner. !
- C'est fini, Tom.
- Qu'est-ce . . . Quoi ?
Je ne comprends pas.
- Je ne peux plus me battre.
- Dis pas de conneries, mon bébé.
- T . . . Tom. Dis moi que tu ne feras rien pour me sauver.
- Tu es fou ?
Je crie, presque.
- Mon ange, promets le moi. Si tu m'aimes, fais le.
- Mais je t'aime, Bill. Mon amour, je . . .
- Promets le !
- Bill . . . Promis.
Je murmure.
- Dis moi que tu m'aimes . . .
- Plus que tout, tu le sais.
- Mais dis le.
- Je t'aime, mon ange.


Je ne peux retenir mes larmes plus longtemps. Sa main se resserre dans la mienne.

- Tom, quand je ne serai plus la, passe à autre chose. Fais tout pour que ta vie sois belle. Fais tout pour que ta vie soit comme toi tu as rendu la mienne magique. Tu le mérites tellement, mon Tom, plus que tout le monde. Aime d'autres personnes, donne leur le bonheur que j'ai pu vivre. Ne laisse personne te faire du mal. Tu es courageux, mon amour. Vraiment, tu as beaucoup de courage. Je t'admire. Tu dois savoir que je t'aime pour la vie, tu dois savoir que tu es ma vie. & Que je vais mourir heureux. Très heureux . . . Car tu es la, comme tu l'as toujours été.

Je le regarde.
Même quand ses yeux se ferment.
Même quand l'appareil se met à sonner furieusement.
Même quand une horde de médecins en blouse blanche se précipitent autour de lui.

Bill est mort un premier avril. Comme quoi, la vie est une drôle de blague, hein ?

By Lou.




_____________________

0ui bon, ça ressemble un peu à ma première, en moins joyeux.
Mais bon . . .
Puis, vous savez quoi ?! Je suis pas satisfaite . . . -.-'
Mais en fait je l'suis jamais. x D
Bref. J'espère qu'à vous, ça vous plait. = )
# 0ne - Shot o2. __ ?.
# Posté le samedi 05 avril 2008 13:57

Bonjour, les gens .


C'est le premier article que je poste ici, &
malheureusement . . . Ce n'est pas encore l'0s.
Je suis vraiment désolée. ! Je vous promets qu'il arrivera.
Mais dans combien de temps ? Ca, je n'en sais rien.
Le problème, c'est que . . . Je n'arrive plus à écrire.
Ca me rends super mal. Vraiment . _
Dés que j'ai la moindre flamme d'inspiration, j'écris . . .
Hélas, ça n'arrive pas souvent .
J'ai ma fiction, en plus . . .
Le problème, ce n'est pas que je n'aime plus le Yaoi, le Twincest, & Tai
Hach. Au contraire . . . J'aime tout ça, de plus en plus. !
Je peux déjà vous dire quelques petits trucs, sur mon premier 0s.
Il s'appellera " No place for 0s " . Ca ne vous dis rien ? La musique de
Damien Saez, qui s'appelle ainsi. Elle parle d'un amour interdit & je la trouve
vraiment magnifique . *.* _ Putain, rien que de vous en parlez, j'en ai la chair
de poule. --' & il sera pas top joyeux. Donc, pour avoir mon 0s, il faudra patienter
. . . Mais avec ce les merveilles que nous poste Lou', ça ira vite . = )


Bien à vous .
# Posté le dimanche 06 avril 2008 02:22